La mesure du bien-être chez DEMAIN

La mesure du bien-être chez DEMAIN 937 840 DEMAIN

La mesure du bien-être chez DEMAIN


Dans le cadre de notre cheminement via B Corp, nous avons été amené.es à définir nos parties prenantes prioritaires, talents et client·e·s, la mesure du bien-être chez DEMAIN et à clarifier notre rôle vis-à-vis de chacune d’elles. En ce qui concerne nos talents, population dont nous sommes le plus proche et sur laquelle le degré d’impact est le plus élevé, nous avons identifié le bien-être comme premier territoire d’impact. Afin de répondre à cet enjeu, un premier élément fondamental est d’être à même de prendre le pouls du bien-être de nos collaborateurs·rices. C’est pourquoi nous avons mis en place depuis quelques années déjà un baromètre mensuel visant à évaluer le degré de bien-être de nos collaborateur·rices et identifier d’éventuelles situations de fragilité.


LE BIEN-ÊTRE, UN ENJEU FORT CHEZ DEMAIN 

DEMAIN joue un rôle essentiel dans le bien être de ses employé·e·s notamment en ayant un impact direct sur l’équilibre pro / perso de ses consultant·e·s, en positif comme en négatif, à travers la charge de travail en mission, la politique en termes de télétravail mais également les possibilités offertes en matière de parentalité. En complément, notre culture libérante fondée sur l’autonomie et la responsabilisation peut contribuer très positivement au bien-être, mais peut être aussi source de stress et de perte de confiance.


LE BAROMETRE BIEN-ÊTRE : QUELLE APPROCHE ? 

Le baromètre bien-être prend la forme d’un questionnaire en ligne auto-administré, envoyé une fois par mois aux consultant·e·s Demain. L’objectif de ce baromètre est double :
  1. identifier voire anticiper les situations de fragilité pour pouvoir proposer des solutions adaptées
  2. suivre l’évolution des situations dans le temps et l’effet des actions mises en place pour les adapter
Du fait de ces objectifs, le questionnaire est non-anonyme et porte sur quatre grandes dimensions :
  • l’auto-évaluation globale de son niveau de bien-être sur une échelle de 1 à 10
– 10 : je me sens au top 🙂
– 8-9 : ce n’est pas parfait mais je me sens bien
– 6-7 : j’ai certains points à améliorer mais j’arrive à gérer
– 5 : j’atteins mes limites
– inférieur à 5 : ça ne va pas, j’ai besoin d’aide
  • la mesure de l’intérêt en mission : malgré un réel effort du cabinet pour satisfaire au maximum les désidératas des consultant·e·s en mission, étant protéiformes, les missions qui sont au cœur de notre quotidien et de notre métier, peuvent générer une grande source d’insatisfaction et menacer le bien-être des consultant·e·s. C’est pourquoi c’est un critère d’évaluation du bien-être indispensable.
  • le respect de l’équilibre vie privée/vie professionnelle : le métier étant exigeant, il est de la responsabilité de Demain de s’assurer qu’il ne porte pas atteinte à la vie privée de ses collaborateur·rices
  • la remontée de points de satisfaction et/ou d’insatisfaction au travers de questions ouvertes qui permettent d’appréhender plus concrètement les chantiers à mener pour améliorer le bien-être des collaborateur·rices DEMAIN.
Par ailleurs, à ce baromètre mensuel, s’ajoute la mise en place d’un questionnaire semestriel, anonyme, permettant de creuser plus en profondeur les facteurs de bien-être ou de risque au cabinet, portant sur huit thématiques : gestion de la charge et du stress, équilibre vie pro / vie perso, sécurité et inclusion au cabinet, vie chez le client, ambiance au cabinet, sens au travail, rémunération et évaluations, coaching.

Les résultats sont ensuite partagés de manière semestrielle à l’ensemble des collaborateur·rices Demain, en préservant l’anonymat des répondant·e·s. Chacun·e est ainsi au fait et responsabilisé sur les potentiels sujets d’attention en termes de bien-être et peut contribuer à son échelle à les améliorer, au-delà des initiatives collectives menées par le cercle chargé du bien-être chez DEMAIN.


ANONYMAT… OU PAS ? 

Lors du dernier baromètre mensuel datant du mois de septembre, le non-anonymat du questionnaire a été interrogé. Certain·e·s consultant·es ont en effet exprimé le fait de ne pas vouloir se soumettre à l’exercice du baromètre du fait de son non-anonymat.
Or, la principale vertu du non-anonymat est que cela permet d’enclencher le dialogue, de mettre en place des plans d’action ciblés et une vigilance accrue pour résoudre certaines situations de fragilité.